Pâtes du pêcheur 2 : Maquereau ma pépite
Toujours dans le même désir d'accomoder des petits poissons simples et goûtus dans des plats du quotidien, voici des pâtes au maquereau.
Cru, découpé en chirashi ("sushi éparpillé" : bol de riz vinaigré froid recouvert de pleins de trucs et en particulier de lamelles de poisson) le maquereau fait ma joie.
Chirashi de maquereau
(La geisha qui sert le thé, c'est Nicolas)
Je m'en délecte tel un ourson dans une ruche pleine de miel et sans abeilles, à la différence que, contrairement à celui de l'ourson, mon délice ne relève pas de l'utopie.
Mais laissons de côté l'ourson à la recherche de son pot de miel sans abeilles qui est en chacun de nous et revenons à ces grosses pâtes longues et creuses portugaises achetées par Nicolas à notre Franprix. Je dis notre non par possessivité mais parce que je n'en ai pas vu ailleurs, sans pouvoir expliquer l'existence d'un rayon de produits espagnols et portugais par l'origine plutôt pakistanaise des gérants, ni par celle plutôt bobo de sa clientèle.
Au départ, ces pâtes ressemblant à des grosses bucatinis me faisaient penser à des vers de terre bien nourris et très peu gourmands. L'impression visuelle s'est confimée après cuisson. Heureusement, le goût n'était pas celui des lombrics mais de pâtes très classiques. Elles constitueraient donc un parfait plat d'Halloween (31 octobre) noircies d'encre de seiche ou enrobées d'un verdâtre pesto.
Pour finir sur une note tout aussi divertissante mais plus culturellement vôtre, je vous conseille le génialissime film de Woody ALLEN : Vicky, Cristina, Barcelona. Tout dans ce film fait sens sans lourdeur et avec une progressivité géniale. Je n'hésiterai pas à oser le comparer au délicieux Christmas cake : en apparence lourdingue et kitsch et pourtant d'une subtilité sans pareil. Les fêtes de Noël me rendent toujours un chti lyrique.
Pendant que j'y suis, je vous enjoins à lire le loufoque roman de Jean-Pierre OHL : Les maîtres de Glenmarkie et le profond Voyage du fils d'Olivier POIVRE D'ARVOR.

Pour 2
150g de pâtes longues, si possible des bucatini
2 petits maquereaux en filets
5cl de vin blanc
1 oignon
les extrémités d'un fenouil
1 c à s de concentré de tomate
1/2 cc de piment sec
2 feuilles de laurier
huile d'olive, sel
Eplucher l'oignon.
Emincer oignon et fenouil.
Couper en petits morceaux les filets de maquereaux.
Faire bouillir de l'eau dans une grande casserole. Cuire les pâtes le temps indiqué moins 2 min afin qu'elles soient très al dente. Conserver 1 petite louche d'eau de cuisson. Egoutter les pâtes.
Faire revenir dans un peu d'huile l'oignon et le fenouil et le laurier. Quand les légumes sont dorés ajouter le vin blanc, l'eau de cuisson, le concentré et le piment. Laisser réduire un instant à feu moyen. Ajouter les dés de maquereaux puis les pâtes.
Mélanger, rectifier l'assaisonnement et servir bien chaud.
Cru, découpé en chirashi ("sushi éparpillé" : bol de riz vinaigré froid recouvert de pleins de trucs et en particulier de lamelles de poisson) le maquereau fait ma joie.
Chirashi de maquereau(La geisha qui sert le thé, c'est Nicolas)
Mais laissons de côté l'ourson à la recherche de son pot de miel sans abeilles qui est en chacun de nous et revenons à ces grosses pâtes longues et creuses portugaises achetées par Nicolas à notre Franprix. Je dis notre non par possessivité mais parce que je n'en ai pas vu ailleurs, sans pouvoir expliquer l'existence d'un rayon de produits espagnols et portugais par l'origine plutôt pakistanaise des gérants, ni par celle plutôt bobo de sa clientèle.
Au départ, ces pâtes ressemblant à des grosses bucatinis me faisaient penser à des vers de terre bien nourris et très peu gourmands. L'impression visuelle s'est confimée après cuisson. Heureusement, le goût n'était pas celui des lombrics mais de pâtes très classiques. Elles constitueraient donc un parfait plat d'Halloween (31 octobre) noircies d'encre de seiche ou enrobées d'un verdâtre pesto.
Pour finir sur une note tout aussi divertissante mais plus culturellement vôtre, je vous conseille le génialissime film de Woody ALLEN : Vicky, Cristina, Barcelona. Tout dans ce film fait sens sans lourdeur et avec une progressivité géniale. Je n'hésiterai pas à oser le comparer au délicieux Christmas cake : en apparence lourdingue et kitsch et pourtant d'une subtilité sans pareil. Les fêtes de Noël me rendent toujours un chti lyrique.
Pendant que j'y suis, je vous enjoins à lire le loufoque roman de Jean-Pierre OHL : Les maîtres de Glenmarkie et le profond Voyage du fils d'Olivier POIVRE D'ARVOR.
Nouilles au maquereau à la mode sicilienne

Pour 2
150g de pâtes longues, si possible des bucatini
2 petits maquereaux en filets
5cl de vin blanc
1 oignon
les extrémités d'un fenouil
1 c à s de concentré de tomate
1/2 cc de piment sec
2 feuilles de laurier
huile d'olive, sel
Eplucher l'oignon.
Emincer oignon et fenouil.
Couper en petits morceaux les filets de maquereaux.
Faire bouillir de l'eau dans une grande casserole. Cuire les pâtes le temps indiqué moins 2 min afin qu'elles soient très al dente. Conserver 1 petite louche d'eau de cuisson. Egoutter les pâtes.
Faire revenir dans un peu d'huile l'oignon et le fenouil et le laurier. Quand les légumes sont dorés ajouter le vin blanc, l'eau de cuisson, le concentré et le piment. Laisser réduire un instant à feu moyen. Ajouter les dés de maquereaux puis les pâtes.
Mélanger, rectifier l'assaisonnement et servir bien chaud.
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