Des salades en veux-tu, en voilà 2 et news honfleuraises

Publié le par Dianetnono

La première fois que j'ai été à Honfleur en morte-saison, la ville, malgré ces nombreuses boutiques fermées, se parait d'un charme mystérieux. En y retournant un week-end de juin ensoleillé et envahi par les touristes, dont nous !, Honfleur m'a fait une impression moins forte.

Et pourtant:

-Sur la route d'Honfleur (à Giverny : ville de Monet) j'ai fait ami-ami avec des perroquets magnifiques, laissés en liberté par un original du coin, qui s'amusaient à gravir le portail de leur maison et la pancarte la jouxtant.
J'étais complètement hystérique et depuis je rêve d'avoir un perroquet (C'est bientôt mon anniversaire mais, très bizarrement, je suis sûre que personne ne se dévouera pour offrir un Coco comme  nouveau copain à Nono)

- A Honfleur, je suis restée comme deux ronds de flan devant les tableaux (inaccessibles) de
Jean-Luc CHABAUD, un artiste exposé dans une des nombreuses galeries qui parcourent la ville. Depuis je rêve grâce à mon perroquet de me lier d'amitié avec Jean-Luc.
Ben oui, vu que je suis "maquée", je ne peux agiter que les charmes de mon perroquet. (Désolé Nono, j'ai beau t'aimer plus que le perroquet que je n'ai pas encore-voire-jamais, j'ai conscience que pour un oeil amateur tu fais un peu pouilleux)

-J'ai dégusté grâce à une obstination digne de Jean et Jeanne d'Arc (c'est aussi grâce à Nicolas), une ficelle honfleuraise dans le seul restaurant qui la met encore à sa carte. Kesako: une farce toute simple de poisson haché enroulée dans une crêpe de blé servie arrosée de sauce normande ; une sorte de béchamel au fumet de poisson avec quelques moules. Un délice que je vais essayer de faire dès que possible. Hélas ma découverte la plus accessible du we.

Heureusement, parfois l'exceptionnel se trouve à portée de mains. Après m'être délecté dans plusieurs romans vietnamiens du parfum imaginaire de la feuille de la-lôt, j'ai pu en trouver au rayon frais de Tang. C'est une herbe vietnamienne qui sent la fleur de jasmin. Le goût est à la fois très floral et citronné.
(Pour plus d'infos)

De quoi rénover un peu la traditionnelle salade de pommes de terre, ce
que j'aime bien faire.
La prochaine fois, je me servirai de mes feuilles pour emballer de petites bouchées fraîches.

Salade de pommes de terre à la-lôt
Prête pour le pique-nique!

L'originalité de la salade tient à la feuille de lôt et à la cuisson des pommes de terre qui sont tout juste cuites.
Pour 5-6
800g de pommes de terre fermes
Une vingtaine de feuilles de la-lôt
gingembre frais (facultatif)
1 citron
2 endives
1 fenouil
1 cà s de sucre
oignons frits pour décorer


Cuire les pommes de terre entières quinze-vingt minutes. Il faut que le couteau puisse s'enfoncer en rencontrer un peu de résistance.
Egoutter sous un jet d'eau froide.
Peler et hacher 2 cm de gingembre frais.
Presser le citron
Couper en fines rondelles le fenouil et les endives.
Débiter les pommes de terres en cubes moyens
Hacher très grossièrement les feuilles de la-lôt

Dans un saladier mélanger le jus de citron, le sucre et 2 c à s de sauce soja. Incorporer petit à petit tous les ingrédients de la salade en mélangeant délicatement.
Si vous en avez, soupoudrer la salade d'oignons frits.


Publié dans Légumes frais ou secs

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mounette 27/06/2008 11:42

pas de coco pour nono ce serait injuste une telle infidelite!

carinne 25/06/2008 19:28

Il vaut mieux manger la feuille de la lot cuite, c'est une herbe assez indigeste.

Pascale (ivS) 24/06/2008 13:06

Alors ça, ça m'intéresse vivement; peut-être bientôt une autre feuille de chez Tang que je reconnaîtrai??? Et étant donné le goût que tu décris, je vais essayer, sûr.
Sympa, ta ballade, ne largue pas trop vite Nono quand même...

ranjiva 24/06/2008 12:45

je ne connais pas du tout les feuilles de la-lôt, encore de découvertes grâce à toi, j'aime bien ta salade et le perroquet bleu pas mal. Bonne journée

patmamy 24/06/2008 08:20

salade rafraichisante à emporter patmamy