Ratage et rattrapage

Publié le par Dianetnono

Avant de vous raconter comment j'ai raté puis rattrapé le cadeau gourmand que je devais envoyer à ma "kitchen-swappeuse"(C'est ma copine Julie la responsable de ce barbarisme américanisant), il faut absolument que je vous raconte la bonne farce dont j'ai été le dindon.

En petite robe très légère et turquoise (les détails sont importants) je me promène place d'Italie (endroit bondé) quand soudain je  vois au sol une grille de métro. La grille est large et je pense, non sans répugnance, que je vais devoir marcher dessus et qu'elle va donc me souffler sur les jambes son air chaud et fétide. J'hésite et puis je me lance et là, à peine j'ai le temps de réaliser que l'air qui s'échappe ne sent pas si mauvais, ma jupe est déjà remontée jusqu'à mon bidou.
Du  fait d'un plaquage du bas de la robe contre les cuisses un tantinet lent, j'ai, dans cette version nettement plus olé-olé que celle de Marylin Monroe, fait le bonheur du groupe de clodos assis juste en face, qui m'ont d'ailleurs souhaité tous leurs voeux de félicité.

Ce genre de petit incident m'est déjà arrivé mais c'est la seule fois où j'ai aperçu des témoins. Ne croyez pas pour autant que j'étais mortifiée (ndrl: une fille qui tient un blog avec sa peluche sait que le ridicule ne tue pas), il m'a été très difficile de garder mon sérieux sur la suite du chemin tellement j'avais envie de rire. J'ai cependant bien eu soin d'éviter les grilles de métro qui se profilaient.

Et maintenant, en ces temps de disette, passons à une mésaventure moins comique : le ratage culinaire de douces sucreries.
J'avais vu sur un blog des palets de chocolat blanc tout alvéolé après avoir subi l'empreinte d'un papier bulle. Je voulais faire pareil sous forme de minis tablettes parfumées aux fleurs. Mon problème : travailler du chocolat blanc n'est pas du tout aussi simple que du chocolat noir, le chocolat blanc est beaucoup plus friable et durcit assez rapidement ou alors c'est juste que je ne suis pas douée.

Résultat : j'ai pu retirer sur quelques morceaux le papier bulle mais la plupart du temps la couche trop fine et sans doute pas assez froide de chocolat se cassait.
Solution trouvée: l'utilisation de mes bris de chocolat dans des petits biscuits express.
Vous vous voyez offrir ça ?

Biscuits au chocolat blanc et à la rose
Bien plus appétissant
Pour 15 biscuits
1 oeuf
5 c à s rase de farine
100g de chocolat blanc en petits morceaux
1/2 sachet de levure
2 c à s rase de lait en poudre
3 cà s de lait
4 c à s rase de sucre
5-6 boutons de rose séchées (épicerie bio) écrasés ou 1 c à s d'eau de rose

Les grains de 3 gousses de cardamome

Préchauffer le four à 180°.
Mélanger tous les ingrédients sauf le chocolat blanc.
Quand la pâte forme un tout homogène, ajouter le chocolat.
Sur une feuille de papier cuisson, disposer de petits tas de pâte bien espacés.

Enfourner pour 10-15 min.

J'espère vraiment que ces biscuits plairont à ma swapeuse, elle vous donnera peut être son avis bientôt.

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Silvia 14/06/2008 13:55

Hhihihihi ton aventure à la Marylin est très drôle ;-) et les biscuits.. miaaaaamm!!

labas 12/06/2008 23:03

La honteeuuuuu je t'ai dis que je connaissais aps ton blog alors que SI je le connais!! il me fallait juste le visualiser!!!!!!!!
en tout cas j'ai été ravie de la soirée et d'avoir fais ta connaissance!
au passage je te prends un biscuit!!!!

mounette 12/06/2008 19:21

j'avais tout de suite vu ton "côté Marylin".

sandrine 12/06/2008 13:20

beau rattrapage !
mais c'est vrai que le chocolat c'est indigne à travailler !

pioupioue 12/06/2008 11:43

Ils ont l'air trop bon tes gâteaux! J'ai bien ri avec ta petite mésaventure de grille de métro ! Mais non, je ne me moque pas, c'est quand même très comique comme situation! Puis tu as rendu pendant quelques secondes des malheureux très heureux, c'est bien non?